Police Municipale aux Lilas et au Pré Saint Gervais

Lors du Conseil Municipal des Lilas du 4 février dernier, nous avons pu constater que l’effectif de Police Municipale continue de croitre : ils sont aujourd’hui neuf agents. Le maire s’en est justifié ainsi : les politiques d’austérité diminuent de manière constante les effectifs et les moyens généraux de la Police Nationale. Ces embauches visent à accompagner ces politiques nationales. Le Maire ne s’est d’ailleurs pas caché qu’il comptait bien poursuivre autant que ce sera nécessaire les embauches et le renforcement de la police municipale.

Après la vidéo-surveillance et l’armement à balles réelles des agents, la majorité municipale poursuit sa politique de renforcement sécuritaire. Pourtant, faut-il rappeler que les policiers municipaux n’ont ni les attributions ni les formations de la Police Nationale y compris dans le maniement des armes à feu ? La Police Municipale est une police de proximité qui ne remplace pas la Police Nationale. Ce sont deux missions bien différentes et il est dangereux de confier aux uns ce que devraient faire les autres. Les politiques absurdes du gouvernement socialiste ne s’arrêtent pas là, puisqu’il va fournir 4000 armes et 8000 gilets pare-balles aux polices municipales.

Après les évènements tragiques de cette année et la recrudescence des actes racistes et violents visant toutes les communautés, il est plus qu’urgent de donner la priorité à la prévention et à l’accompagnement des populations, non au renforcement des mesures sécuritaires.

En bon élève discipliné des politiques sécuritaires menés par le PS, la mairie du Pré Saint Gervais a semble-t-il elle aussi l’intention de se doter d’une police municipale pour palier les effets des politiques austéritaires que ses amis socialistes ménent au gouvernement. La ville du Pré Saint Gervais ne compte aucun commissariat ni antenne de la police nationale.

Première promesse non tenue aux Lilas

Lors de la campagne municipale, Daniel Guiraud, interrogé par la CGT des Lilas-Bagnolet s’était engagé à organiser les élections du Comité des Oeuvres Sociales (COS) avant l’été…2014. Pourtant, dans un courrier adressé aux conseillers municipaux le 21 janvier dernier, nous avons été informé par la CGT des agents de la ville que ces élections n’avaient toujours pas eu lieu !
Monsieur le Maire, malgré nos interpellations jointes à celles de la CGT n’a pas donné d’explications satisfaisantes sur les raisons de cette promesse non tenue. Le Comité des Œuvres Sociales (l’équivalent des Comités d’Entreprise pour le secteur public) est un élément essentiel de la solidarité entre les salariés. Ce sont plusieurs dizaines de familles, agents de la ville, qui pouvaient ainsi partir en vacances chaque année grâce à la solidarité du COS. La CGT des territoriaux des Lilas s’est donc mobilisée et 270 agents de la ville ont signé une pétition demandant l’organisation au plus vite de ces élections.
Face à l’absence de réponse de la mairie aux interpellations à la fois de la CGT mais également des élus Les Lilas Autrement, Mathieu Agostini et Marie Geneviève Lentaigne ont déposé un vœu en Conseil Municipal soutenant la pétition des salariés. Grâce à leur mobilisation, les salariés ont enfin obtenu de la mairie qu’elle organise les élections. Nous regrettons cependant qu’ils aient eu à se mobiliser pour obtenir ce qui était un engagement de campagne et nous assurons tous les agents de notre soutien.

Aux Lilas, les sales manœuvres d’un fonds vautour

La lutte sociale des travailleurs de RLD a donné lieu à un intéressant reportage de l’hebdomadaire Politis. Voici un extrait de cet article. Politis est en vente dans tous les kiosques et on peut s’abonner en ligne ici.

Extrait:

Quelques employés en blouse blanche traversent la rue des Bruyères pour rejoindre l’un des deux grands bâtiments de Régie linge développement (RLD), la blanchisserie industrielle des Lilas, en Seine-Saint-Denis. Les façades sont couvertes de tracts et de tissus accrochés aux fenêtres par les salariés, engagés dans un mouvement social qui a débuté en décembre par une semaine de grève, après l’annonce par le groupe RLD d’un projet de fermeture de l’usine.

RLD

Cible de la plupart des slogans, le « fonds vautour » Vermeer Capital Partners. C’est l’actionnaire principal de RLD, spécialisé dans l’entretien de vêtements, de linge et d’équipements d’hygiène, qui compte plus de deux mille salariés. « Le seul but de ce prédateur [devenu actionnaire principal en 2013] est d’effectuer de l’achat et de la revente de sites industriels afin d’augmenter ses profits pour distribuer des dividendes à ses actionnaires. Ne comptons pas sur [lui] pour avoir des états d’âme sur nos conditions de travail et nos emplois », assure l’intersyndicale CGT, CFDT et FO du site. Bruce Kalonji, préparateur de commandes et délégué syndical CGT, entre dans l’usine. Des centaines de bleus de travail et de blouses défilent sur des porte-manteaux mobiles. D’autres habits sont pliés dans des chariots sur roulettes et entreposés par des salariés. Les noms de grandes entreprises et d’établissements de santé apparaissent sur les pièces alignées par dizaines sur des cintres. « Ici, on traite 50 tonnes de vêtements, de draps et de tapis par an. On peut aller jusqu’à 70 tonnes. C’est une usine très rentable », expliquent le magasinier Abdel Belghache, délégué CGT, et son collègue de la CFDT, responsable hygiène. Bruce relativise : « Aujourd’hui, on tourne à 30 % de nos capacités. C’est deux heures, trois heures de travail par jour, pas plus, alors qu’on a eu plus de mille clients ! » Des machines sont arrêtées et certains salariés s’occupent comme ils peuvent. « Ils ont déplacé des clients des pôles santé sur d’autres sites, par exemple à Épinay-sous-Sénart. On est là pour être payés, mais on n’a pas de boulot. Pourtant, il y a encore quelques mois, l’usine tournait bien », se désole Josette, agent de maîtrise. « Ici, 80 % des salariés ont un salaire à peine supérieur au Smic, assurent Abdel Belghache et deux autres syndicalistes. Mais les cadres gagnent beaucoup plus, environ 5 000 euros. »

Sébastien Nkounkou, qui travaille à l’expédition, attend avec inquiétude la réponse de la direction régionale du travail, laquelle doit étudier la validité du plan social dans une quinzaine de jours : « On a créé une famille ici. On se connaît tous. Se séparer, cela fait mal au cœur. » Bisa Pavic, 63 ans, parvient à garder le sourire. Elle raconte, tout en pliant des blouses : « Je suis arrivée de Serbie en 1972. Cela fait quarante ans que je travaille aux Lilas. J’habite à côté et je n’irai pas travailler ailleurs. » Elle fait allusion au plan de sauvegarde l’emploi (PSE), qui propose une mutation à 62 salariés, 10 autres devant être licenciés. « La moitié des employés sont âgés de plus de 50 ans et un tiers ont plus de 20 ans d’ancienneté, relève Mathieu Agostini, conseiller municipal du Parti de gauche aux Lilas. Proposer une mutation sur un site très éloigné ou des primes dérisoires au déménagement revient à parler d’un plan de licenciements déguisé. » Le transfert d’activité « est envisagé sur les sites des Mureaux, du Plessis-Pâté, d’Épinay-sous-Sénart et de Châtenay-Malabry », indique l’intersyndicale. Danièle, agent de production, 38 ans « de boîte et de bons et loyaux services », ne se voit pas sur un autre site : « C’est loin. Il y a trois heures de transport. À 59 ans, ce n’est pas envisageable. » Abdel Belghache ajoute : « On ne va pas se leurrer. Regardez l’état du marché du travail aujourd’hui ! C’est quasi impossible pour nous de retrouver du boulot. » « Le PSE est très loin du minimum légal, renchérit Mathieu Agostini.»

Lire la suite de l’article sur le site de Politis

 

 

Blanchisserie RLD aux Lilas : Non à la casse sociale financée par le CICE

Cet article a été publié sur le site national du Parti de Gauche

Le site industriel de la blanchisserie des Lilas existe dans la ville depuis 90 ans. Ce site est aujourd’hui visé d’un plan de fermeture par le Fond de retournement Wermeer Capital, actionnaire principal depuis 2013. Les 72 salariés qui y travaillent sont menacés de licenciements. 46% des employés sont âgés de plus de 50 ans et 29% ont plus de 20 ans d’ancienneté. 11 personnes sont menacées de licenciements directs. Pour les autres, le Plan dit de « sauvegarde de l’emploi » leur propose une mutation sur des sites à plus de 3 heures de transports ou des primes dérisoires au déménagement. Ce sont des licenciements déguisés. D’ailleurs, le patron ne s’en cache plus. L’objectif est de liquider 150 salariés avant de se séparer du Groupe. Le patronat de l’entreprise est engagé dans une action de casse sociale.

Cette action de casse sociale est financée directement par les politiques du gouvernement.Effectivement, l’entreprise touchera au moins 4 millions d’euros de Crédit Impôt Compétitivité Emploi (CICE). Ce cadeau fait au patronat sous prétexte d’emplois on le voit, sert en réalité à financer les licenciements. Rappelons que le site des Lilas est rentable ! Pour justifier la fermeture du site, le fond de pension a transféré les clients sur d’autres sites. Et pourtant, même avec cette politique anti-industrielle, le site reste rentable !

Les salariés de RLD avec leur intersyndicale CGT, FO, CFDT sont mobilisés depuis plusieurs semaines pour que la direction retire son projet de PSE qui vise à liquider le site et les emplois. Les salariés sont unis : toutes les organisations refusent aujourd’hui le PSE. Après une action de grève intersyndicale, le patron a fait assigner 6 salariés devant les tribunaux. Résultat ? Il s’est fait débouter. L’unité des travailleurs commence à porter ses fruits, ils sortent renforcés.

C’est ce qu’a montré la manifestation de Samedi 31 janvier aux Lilas qui a réuni plusieurs centaines de personnes à l’appel du comité de soutien.

Mathieu Agostini, conseiller municipal, prend la parole au nom du Parti de Gauche à l’arrivée de la manifestation pour soutenir les salariés de RLD.

Le Parti de Gauche, soutien depuis le début de la situation des salariés de RLD, a largement participé à cette manifestation. Le PG Les Lilas, Le Pré Saint Gervais, Romainville, Bagnolet mais aussi Paris et même du Val d’Oise étaient présents. Plus que jamais, la lutte aux côtés des salariés de la blanchisserie se poursuit.

Victoire de Syriza en Grèce : un vent d’espoir pour les peuples

La chaine de l’austérité craque en Europe, le peuple reprend le pouvoir

Dimanche, le parti grec Syriza a remporté les élections législatives dans son pays. C’est une victoire sans précédent : un peuple relève la tête et a voté en conscience pour une politique sociale en rupture avec l’Europe Libérale.

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Syriza, l’équivalent du Front de Gauche en France ou de Podemos en Espagne, allié des Verts, a frôlé la majorité absolue et décimé  les partis traditionnels. L’équivalent de notre PS, responsable des politiques d’austérité en Grèce, se voit crédité de 4,5% ! Le parti fasciste Aube Dorée recule également.

Les mesures immédiates du gouvernement Syriza

Le peuple grec est dans une situation catastrophique. Des années de politiques d’austérité ont fait exploser la pauvreté et détruit tous les services publics. Le pays est ravagé. L’enjeu immédiat du gouvernement est de répondre à la souffrance des grecs en reconstruisant l’état social.

-          Augmentation du salaire minimum

-          Augmentation des pensions de retraites et 13ème mois pour les plus petites

-          Gratuité des transports, des soins médicaux et de l’électricité pour les personnes les plus pauvres

-          Création d’une banque de développement publique pour aider les PME

-          Remise en place des lois de protection des travailleurs et abrogation des lois autorisant les licenciements massifs

-          Mise en place de nouvelles institutions sur la base de la participation citoyenne, de législations d’initiative populaire, de référendums.

-          Age de la retraite ramené de 67 à 62 ans.

 Une tâche immense et difficile attend nos camarades grecs : nous les soutenons !

Les financiers de toute l’Europe ont déjà commencé à porter les coups contre ce nouveau gouvernement. La Troika (Commission Européenne, FMI, Banque Centrale Européenne), avec l’appui de Angela Merkel,  fait pression sur la Grèce pour que les mesures d’austérité se poursuivent.

La dette est un prétexte utilisé, comme partout en Europe et en particulier en France pour faire reculer l’état social et casser le droit du travail afin de permettre aux plus riches de s’enrichir encore plus !

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Mais le peuple Grec a repris le pouvoir : il ne veut plus rembourser la part illégitime de la dette contractée par des gouvernements véreux. Il ne veut plus des « réformes structurelles » – c’est à dire la casse des services publics et des acquis sociaux – imposée par la Troïka!

 Alors qu’il y a peu, les socialistes français refusaient de recevoir Alexis Tsipras, que Pierre Moscovici faisait campagne contre Syriza, certains se découvrent subitement un intérêt pour sa victoire. Chiche ! Que le gouvernement et Hollande appuient alors sa démarche courageuse et renégocie du même coup notre propre dette. Chiche aussi d’aller dans le sens du programme de Syriza en retirant la loi Macron qui casse le droit du travail et impose cette austérité inefficace et injuste que le peuple grec a rejetée !

Soutien aux travailleurs de RLD

Manifestation de soutien aux travailleurs de RLD samedi 31 à 11h aux Lilas
Le site industriel de la blanchisserie des Lilas existe dans notre ville depuis 90 ans. Ce site est aujourd’hui visé par un plan de fermeture par le Fond de retournement Wermeer Capital, actionnaire principal depuis 2013. Les 72 salariés qui y travaillent sont menacés de licenciements. 46% des employés sont âgés de plus de 50 ans et 29% ont plus de 20 ans d’ancienneté. Le patronat de l’entreprise est engagé dans une action de casse sociale. Peu importe que l’on parle d’hommes et de femmes.
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Les salariés de RLD avec leur intersyndicale CGT, FO, CFDT sont mobilisés depuis plusieurs semaines pour que la direction retire son projet de PSE qui vise à liquider le site et les emplois. Les salariés sont unis : toutes les organisations refusent aujourd’hui le PSE.
Le Comité de soutien citoyen des Lilas appelle également à rejoindre la manifestation organisée par l’Intersyndicale de RLD CGT-CFDT-FO

Samedi 31 janvier 2015 à 11 heures manifestation pour le retrait du PSE et le maintien du site de la Blanchisserie des Lilas.

Départ depuis la Blanchisserie, 42 rue des Bruyères aux Lilas.

Face à l’attentat meurtrier contre Charlie-Hebdo, une réaction démocratique et populaire s’impose !

Communiqué du Front de gauche

L’attentat meurtrier contre Charlie-Hebdo nous frappe de stupeur. Plus d’une dizaine de morts dont les dessinateurs Charb, Wolinski, Cabu et Tignous ! Notre première pensée va aux familles et aux proches des victimes. Le Front de gauche leur apporte sa solidarité pleine et entière.

Cet acte barbare ne doit pas être laissé sans réaction. Il frappe un organe de presse. Quels qu’en soient les auteurs, c’est à la liberté de la presse qu’ils ont voulu s’en prendre. C’est donc à notre liberté de penser qu’ils ont voulu s’attaquer. Ce sont les libertés démocratiques qu’ils veulent mettre en cause. Ils ne réussiront pas à nous intimider.

Face à cet acte odieux, il faut une réponse qui mobilise tous les démocrates, une réponse qui montre que nos concitoyen-nes refusent d’être entrainer dans la spirale de la peur, une réponse qui affirme, face au terrorisme, que la France est riche de sa diversité, fière de la liberté d’opinion qui y règne. Face à la terreur, il faut répondre par plus de démocratie, plus de fraternité et de tolérance.

C’est pourquoi le Front de gauche appelle tous les forces démocratique à réagir. La CGT appelle à se rassembler per ce soir à partir de 17h, Place de la République à Paris. Le Front de gauche appelle à y être massivement présent.

Le Parti de Gauche solidaire des travailleurs de RLD

« Face aux patrons voyous qui profitent des cadeaux du gouvernement socialiste : le Parti de Gauche répond résistance !

RLD Les Lilas

Vendredi 5 décembre, 10h, rassemblement devant l’entreprise RLD des Lilas (42 rue des Bruyères)

Le Parti de Gauche des Lilas et du Pré appelle tou.te.s ses militant.e.s et sympathisant.e.s à participer pour soutenir la lutte des salarié.e.s »

Peut mieux faire

« Le Poing, la Rose & Les Lilas » dernière livraison nous apprend que « les Socialistes des Lilas (sont) mobilisés contre la fermeture de la blanchisserie RLD ».

 Chiche !

melenchon

Le Front de Gauche tient à leur disposition toutes les mesures que nous préconisons pour interdire les licenciements boursiers et permettre aux travailleurs de s’approprier leur outil de travail

Dommage d’ailleurs que seuls les députés EELV aient soutenu naguère notre proposition de loi.

Mais le PS des Lilas peut désormais rejoindre ses camarades militant avec nous pour une VIe République qui refondera le droit des travailleurs.

 Tou.te.s solidaires des employé.e.s de RLD !

 

Le Parti de Gauche des Lilas en soutien aux salariés de RLD Les Lilas

Vendredi 14 novembre, Mathieu Agostini, Conseiller Municipal et membre du Bureau National du Parti de Gauche a rencontré des salariés de la blanchisserie RLD des Lilas. Cette entreprise est sous le coup d’une annonce de plan social. Plus de 70 travailleurs sont concernés. La direction de l’entreprise annonce 11 licenciements secs. Mais en réalité, l’objectif est de fermer le site. Tous les autres salariés seraient alors dispersés à plus de 3 heures de trajets. Ce sont des licenciements déguisés.

Le Parti de Gauche des Lilas assure les salariés de son soutien total dans leur démarche de résistance. Nous serons à leurs côtés chaque fois que ce sera nécessaire.

Cette situation, sur une activité historique aux Lilas et sur un site rentable pendant des années est la conséquence de comportements de patrons voyous. Le fond de pension qui gère l’entreprise veut liquider le site, licencier ses salariés pour améliorer la rentabilité de la future cession de cette activité. Fond de pension qui a bénéficié des largesses du gouvernement socialiste en touchant 1,6 millions d’euros de crédits d’impôts dans le cadre du pacte de responsabilité. Le groupe pourrait toucher autant cette année.

Le gouvernement a beau jeu de demander des contreparties au pacte de responsabilité. Les voilà : l’argent sert à financer les licenciements et à rémunérer les actionnaires. Le Parti de Gauche des Lilas demande le retrait du pacte de responsabilité. Preuve est faite qu’il ne sert pas à créer mais à détruire les emplois.

Pour les soutenir :

RLD Les Lilas : 42 rue des bruyères

Twitter : @rldleslilas

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